Tag : milices
29/06/2007 - 14:18:38
La vie en vert
Vous êtes nombreux à avoir manifesté votre intérêt pour l’environnement de Wakfu et la responsabilité individuelle qu’il suppose. Wakfu doit être un monde vivant, un monde éveillé, mais le but que nous poursuivons avec notre modèle écologique, ce n’est pas tant le réalisme que la cohérence dans le rêve. Toutes les particules de Wakfu, joueurs, animaux, fleurs, dieux, sont liées entre elles, et partagent des relations particulières, qu’il vous faudra découvrir, aider ou… anéantir ! Posez-vous la question : est-ce parce que nous pouvons en faire des bouquets que les fleurs existent ? Qu’en pensent les dieux ? Qu’en pense le Monde lui-même ?
Dans un premier temps, voici quelques détails sur le moteur du jeu, l’expression d’un univers, de son activité perpétuelle. Nous avons opté pour un système dynamique, tout en gardant à l’esprit que Wakfu, contrairement à DOFUS, est un monde déréglé par l’arrivée d’Ogrest (quelles que soient les raisons de ce dérèglement). Ces problèmes environnementaux font de Wakfu un lieu complexe dont il faudra apprendre à connaître les subtiles altérations (pensez aux pauvres protecteurs des mois, et ayez pitié d’eux !). Les paysages familiers évolueront – dans la limite des capacités du moteur. Comme l’a évoqué bananate sur le forum, on peut imaginer, par exemple, qu’il y aura des stalactites sur les maisons en hiver. Le vent sera un allié précieux, autant qu’un terrible ennemi. Pourrez-vous trouver la trace des mystérieux courants éthériques dans le reflet des étoiles à la surface des lacs, dans l’ombre des nuages ? Le jour et la nuit affectent les cycles de toutes les formes de vie, les animaux se reproduisent selon des rites spécifiques, d’autres se reproduisent seuls. Il sera possible de tresser des fleurs en bouquets ou en colliers, de récolter et de semer, de couper et de planter.
A l’inverse, et comme l’a souligné Monark sur le forum, « certains joueurs vont plus se préoccuper de couper un million d'arbres pour assurer leur chiffre d'affaires que de préserver le monde de Wakfu ». Eh oui, on pourra aussi raser toute cette beauté, industrialiser la production, affirmer la suprématie de l’homme sur la nature. Votre cadre de vie dépendra de vos habitudes, de vos rapports avec ceux qui pensent différemment. Chaque joueur aura son mot à dire, et The bafled king à certainement raison lorsqu’il imagine qu’à côté du PvP classique se créera une lutte entre les écologistes et ceux qui ne respecteront pas la nature. Tous les éléments du jeu font partie de l’univers, et le joueur est lui aussi sujet à cette intégration. Après tout, jouer, c’est une chose, vivre en est une autre, et nous voulons, tout en donnant une expérience de jeu complète, vous offrir la possibilité de fréquenter un ailleurs auquel vous pourrez vous attacher, et dont, peut-être, vous pourrez tirer des astuces. Il s’agira par exemple de ne pas manger n’importe quoi n’importe comment pour ne pas risquer des diarrhées, et de bien se couvrir l’hiver pour ne pas s’enrhumer. Vos corps virtuels aussi sont des écosystèmes !
Notre monde matériel n’offre plus beaucoup l’occasion de pouvoir prendre un arbre dans ses bras ou de cultiver des cawottes. Nous avons l’intention de vous ouvrir un lieu de vie où votre rapport à la nature et aux autres pourra s’exprimer, où chaque geste comptera. Un monde n’est rien sans les joueurs pour l’entretenir – ou pour le détruire. Un verger n’est rien sans jardinier, ou sans corbeaux. Votre responsabilité individuelle est en jeu. La nature ignore le jugement, et l’humain faisant partie de la nature, établir un rapport de force entre le Monde et les joueurs sera une grande source d’enrichissements (ou d’OGM – organismes au gamedesign modifié). Ce sera l’objet de notre prochain post. En attendant : mangez des bwocolis ! ^^
Dans un premier temps, voici quelques détails sur le moteur du jeu, l’expression d’un univers, de son activité perpétuelle. Nous avons opté pour un système dynamique, tout en gardant à l’esprit que Wakfu, contrairement à DOFUS, est un monde déréglé par l’arrivée d’Ogrest (quelles que soient les raisons de ce dérèglement). Ces problèmes environnementaux font de Wakfu un lieu complexe dont il faudra apprendre à connaître les subtiles altérations (pensez aux pauvres protecteurs des mois, et ayez pitié d’eux !). Les paysages familiers évolueront – dans la limite des capacités du moteur. Comme l’a évoqué bananate sur le forum, on peut imaginer, par exemple, qu’il y aura des stalactites sur les maisons en hiver. Le vent sera un allié précieux, autant qu’un terrible ennemi. Pourrez-vous trouver la trace des mystérieux courants éthériques dans le reflet des étoiles à la surface des lacs, dans l’ombre des nuages ? Le jour et la nuit affectent les cycles de toutes les formes de vie, les animaux se reproduisent selon des rites spécifiques, d’autres se reproduisent seuls. Il sera possible de tresser des fleurs en bouquets ou en colliers, de récolter et de semer, de couper et de planter.
A l’inverse, et comme l’a souligné Monark sur le forum, « certains joueurs vont plus se préoccuper de couper un million d'arbres pour assurer leur chiffre d'affaires que de préserver le monde de Wakfu ». Eh oui, on pourra aussi raser toute cette beauté, industrialiser la production, affirmer la suprématie de l’homme sur la nature. Votre cadre de vie dépendra de vos habitudes, de vos rapports avec ceux qui pensent différemment. Chaque joueur aura son mot à dire, et The bafled king à certainement raison lorsqu’il imagine qu’à côté du PvP classique se créera une lutte entre les écologistes et ceux qui ne respecteront pas la nature. Tous les éléments du jeu font partie de l’univers, et le joueur est lui aussi sujet à cette intégration. Après tout, jouer, c’est une chose, vivre en est une autre, et nous voulons, tout en donnant une expérience de jeu complète, vous offrir la possibilité de fréquenter un ailleurs auquel vous pourrez vous attacher, et dont, peut-être, vous pourrez tirer des astuces. Il s’agira par exemple de ne pas manger n’importe quoi n’importe comment pour ne pas risquer des diarrhées, et de bien se couvrir l’hiver pour ne pas s’enrhumer. Vos corps virtuels aussi sont des écosystèmes !
Notre monde matériel n’offre plus beaucoup l’occasion de pouvoir prendre un arbre dans ses bras ou de cultiver des cawottes. Nous avons l’intention de vous ouvrir un lieu de vie où votre rapport à la nature et aux autres pourra s’exprimer, où chaque geste comptera. Un monde n’est rien sans les joueurs pour l’entretenir – ou pour le détruire. Un verger n’est rien sans jardinier, ou sans corbeaux. Votre responsabilité individuelle est en jeu. La nature ignore le jugement, et l’humain faisant partie de la nature, établir un rapport de force entre le Monde et les joueurs sera une grande source d’enrichissements (ou d’OGM – organismes au gamedesign modifié). Ce sera l’objet de notre prochain post. En attendant : mangez des bwocolis ! ^^







